samedi 23 octobre 2010

Avant la remontée des taux renégociez vos crédits immobiliers !

Le bon moment pour renégocier son crédit immobilier ? C'est ce que semble penser les courtiers (Cafpi en tête)
Quelques conditions à respecter : la différence de taux doit être d'un point mini, la durée du crédit restant a courir d'au moins 10 ans, le capital restant dû supérieur à 50 000 €.
La renégociation doit vous permettre soit de réduire la durée de remboursement avec les mêmes mensualités, soit de réduire le montant de vos mensualités sur la même durée de remboursement,
Exemple : pour 200 000 € empruntés fin 2008 sur 20 ans à 5,40 % hors assurance (188 000 € de capital restant dû) après renégociation on pourra obtenir un taux à 3,40 % hors assurance et faire passer les mensualités de 1364,50 € à 1222,76 € en gardant la même durée de remboursement, ou bien opter pour une diminution de 30 mois de remboursement avec des mensualités inchangées.

samedi 20 mars 2010

Signature de l'Arrêté précisant les prestations des Syndics

Le secrétaire d'Etat chargé du Commerce Hervé Novelli a signé vendredi l'arrêté fixant les prestations de syndics des copropriétaires, provoquant la colère des associations de consommateurs et de l'association des responsables de copropriétés (ARC).
"Cet arrêté fixe la liste des prestations de syndics devant figurer au minimum dans le forfait payé chaque année par les copropriétaires", indique le communiqué du secrétariat d'Etat.
Il reprend la liste de prestations de gestion courante telle que recommandée par le CNC (Conseil national de la consommation) qui a fixé une liste des 44 tâches de gestion courante ne devant pas donner lieu à une facturation supplémentaire.
Par exemple, tout contrat devra préciser explicitement les jours et plages horaires de présence normale du gestionnaire de syndic lors de la tenue de l'assemblée générale, pour lesquelles il ne sera pas fait l'objet de facturation particulière.
De même, la détention et la conservation d'un certain nombre d'archives utiles au bon fonctionnement de la copropriété précisées dans l'arrêté (plans, règlement de copropriété, état de répartition des charges), ne pourront faire l'objet de facturation particulière.
Mais l'ARC avait dénoncé à l'avance cet arrêté affirmant qu'il permettrait notamment aux syndics de "facturer, en plus des honoraires de base, la tenue d'assemblée générale" en soirée.
Pour la Confédération général des locataires "ce n'est qu'un compromis très imparfait entre les attentes des consommateurs et les résistances des professionnels. Il ne donne aucune définition de la gestion courante, ne pose aucune limite aux abus sur les prestations particulières et suscitera des difficultés d'interprétation concernant la liste des prestations".
Etienne Ginot, président délégué d'Unis (Union des syndicats de l'immobilier), reconnaît que cet arrêté obligera à rentrer dans le rang la "petite minorité de syndics, généralement non syndiqués" qui ne respectaient pas l'avis de la CNC.

SOURCE AFP