Le bon moment pour renégocier son crédit immobilier ? C'est ce que semble penser les courtiers (Cafpi en tête)
Quelques conditions à respecter : la différence de taux doit être d'un point mini, la durée du crédit restant a courir d'au moins 10 ans, le capital restant dû supérieur à 50 000 €.
La renégociation doit vous permettre soit de réduire la durée de remboursement avec les mêmes mensualités, soit de réduire le montant de vos mensualités sur la même durée de remboursement,
Exemple : pour 200 000 € empruntés fin 2008 sur 20 ans à 5,40 % hors assurance (188 000 € de capital restant dû) après renégociation on pourra obtenir un taux à 3,40 % hors assurance et faire passer les mensualités de 1364,50 € à 1222,76 € en gardant la même durée de remboursement, ou bien opter pour une diminution de 30 mois de remboursement avec des mensualités inchangées.
samedi 23 octobre 2010
samedi 20 mars 2010
Signature de l'Arrêté précisant les prestations des Syndics
Le secrétaire d'Etat chargé du Commerce Hervé Novelli a signé vendredi l'arrêté fixant les prestations de syndics des copropriétaires, provoquant la colère des associations de consommateurs et de l'association des responsables de copropriétés (ARC).
"Cet arrêté fixe la liste des prestations de syndics devant figurer au minimum dans le forfait payé chaque année par les copropriétaires", indique le communiqué du secrétariat d'Etat.
Il reprend la liste de prestations de gestion courante telle que recommandée par le CNC (Conseil national de la consommation) qui a fixé une liste des 44 tâches de gestion courante ne devant pas donner lieu à une facturation supplémentaire.
Par exemple, tout contrat devra préciser explicitement les jours et plages horaires de présence normale du gestionnaire de syndic lors de la tenue de l'assemblée générale, pour lesquelles il ne sera pas fait l'objet de facturation particulière.
De même, la détention et la conservation d'un certain nombre d'archives utiles au bon fonctionnement de la copropriété précisées dans l'arrêté (plans, règlement de copropriété, état de répartition des charges), ne pourront faire l'objet de facturation particulière.
Mais l'ARC avait dénoncé à l'avance cet arrêté affirmant qu'il permettrait notamment aux syndics de "facturer, en plus des honoraires de base, la tenue d'assemblée générale" en soirée.
Pour la Confédération général des locataires "ce n'est qu'un compromis très imparfait entre les attentes des consommateurs et les résistances des professionnels. Il ne donne aucune définition de la gestion courante, ne pose aucune limite aux abus sur les prestations particulières et suscitera des difficultés d'interprétation concernant la liste des prestations".
Etienne Ginot, président délégué d'Unis (Union des syndicats de l'immobilier), reconnaît que cet arrêté obligera à rentrer dans le rang la "petite minorité de syndics, généralement non syndiqués" qui ne respectaient pas l'avis de la CNC.
SOURCE AFP
"Cet arrêté fixe la liste des prestations de syndics devant figurer au minimum dans le forfait payé chaque année par les copropriétaires", indique le communiqué du secrétariat d'Etat.
Il reprend la liste de prestations de gestion courante telle que recommandée par le CNC (Conseil national de la consommation) qui a fixé une liste des 44 tâches de gestion courante ne devant pas donner lieu à une facturation supplémentaire.
Par exemple, tout contrat devra préciser explicitement les jours et plages horaires de présence normale du gestionnaire de syndic lors de la tenue de l'assemblée générale, pour lesquelles il ne sera pas fait l'objet de facturation particulière.
De même, la détention et la conservation d'un certain nombre d'archives utiles au bon fonctionnement de la copropriété précisées dans l'arrêté (plans, règlement de copropriété, état de répartition des charges), ne pourront faire l'objet de facturation particulière.
Mais l'ARC avait dénoncé à l'avance cet arrêté affirmant qu'il permettrait notamment aux syndics de "facturer, en plus des honoraires de base, la tenue d'assemblée générale" en soirée.
Pour la Confédération général des locataires "ce n'est qu'un compromis très imparfait entre les attentes des consommateurs et les résistances des professionnels. Il ne donne aucune définition de la gestion courante, ne pose aucune limite aux abus sur les prestations particulières et suscitera des difficultés d'interprétation concernant la liste des prestations".
Etienne Ginot, président délégué d'Unis (Union des syndicats de l'immobilier), reconnaît que cet arrêté obligera à rentrer dans le rang la "petite minorité de syndics, généralement non syndiqués" qui ne respectaient pas l'avis de la CNC.
SOURCE AFP
samedi 19 décembre 2009
Des garanties aux propriétaires, un léger mieux
La Loi Molle a introduit dans la Loi du 6 juillet 1989 une restriction qui a suscité de nombreuses interrogations tant chez les bailleurs que chez les assureurs en GLI, en interdisant au bailleur qui a souscrit une assurance Loyers Impayés de demander un cautionnement, avec un léger assouplissement pour les bailleurs personnes morales (caution délivrée par le 1% ou autres org. visés par Décret, ou lorsque le logement était loué à un étudiant non boursier ; avec son cortège de difficultés pratiques...).
La loi du 24 Novembre 2009, publiée le 25 Novembre, relative à l'orientation professionnelle tout au long de la vie introduit deux exceptions à cette règle de non cumul pour les locataires étudiants (sans restriction ni précision) et apprentis. Les bailleurs pourront donc dans ces cas précis cumuler GLI et Caution personnelle.
Rappelons que depuis le 9 février 2008 le dépôt de garantie demeure plafonné à un mois de loyer.
La loi du 24 Novembre 2009, publiée le 25 Novembre, relative à l'orientation professionnelle tout au long de la vie introduit deux exceptions à cette règle de non cumul pour les locataires étudiants (sans restriction ni précision) et apprentis. Les bailleurs pourront donc dans ces cas précis cumuler GLI et Caution personnelle.
Rappelons que depuis le 9 février 2008 le dépôt de garantie demeure plafonné à un mois de loyer.
vendredi 18 décembre 2009
A lire dans LES ECHOS du 18/19 décembre 2009
Un article édifiant dans LES ECHOS du Vendredi 18 Décembre 2009,
"Quand la location tourne au cauchemar..." qui relate la mésaventure d'un propriétaire bailleur qui sur la bonne mine de sa locataire et pensant bénéficier d'une présomption de bon état a laissé entrer une locataire dans les lieux sans réaliser d'état des lieux d'entrée... Bilan après quelques mois : La caution perdue, les derniers mois de loyers et une condamnation à verser 16 000 € à son ex-locataire indélicate (ou escroc ...), le tout pour un studio de 30 m²
Conclusion du journaliste "chat échaudé craint l'eau froide"
Je dirai plutôt, confiez vos biens en gestion à des professionnels qui n'auront comme seul critère de sélection des candidats locataires que des éléments objectifs de solvabilité, et qui mettront en oeuvre le formalisme nécessaire à une location en toute sécurité.
"Quand la location tourne au cauchemar..." qui relate la mésaventure d'un propriétaire bailleur qui sur la bonne mine de sa locataire et pensant bénéficier d'une présomption de bon état a laissé entrer une locataire dans les lieux sans réaliser d'état des lieux d'entrée... Bilan après quelques mois : La caution perdue, les derniers mois de loyers et une condamnation à verser 16 000 € à son ex-locataire indélicate (ou escroc ...), le tout pour un studio de 30 m²
Conclusion du journaliste "chat échaudé craint l'eau froide"
Je dirai plutôt, confiez vos biens en gestion à des professionnels qui n'auront comme seul critère de sélection des candidats locataires que des éléments objectifs de solvabilité, et qui mettront en oeuvre le formalisme nécessaire à une location en toute sécurité.
vendredi 18 avril 2008
... Et toujours la Rive Droite !
C'est un ensemble immobilier de grand standing qui est proposé à la vente, à deux pas de la gare SNCF (rive de droite), l'écrin de verdure, l'architecture remarquable et la proximité du centre ville laisse présager un beau succès à la commercialisation de ces appartements du T1 au T5.
Pour plus d'information http://www.citya.com/
samedi 2 février 2008
L'architecture XVI / XVII è siècle admirablement préservée (les immeubles sont particulièrement bien entretenus) fait des habitants des privilégés.
L'Hôtel de Ville - la Place Saint Marc, Le CHU sont à deux pas et les transports en commun ne manquent pas, alors nul doute que cette Rue restera encore pour de nombreuses années une valeur sûre du marché immobilier rouennais.
samedi 3 novembre 2007
L'immobilier professionnel se porte bien !
La demande demeure soutenue, les investisseurs sont présents, les autorités locales jouent le jeu, aussi personne ne s'étonnera que l'immobilier professionnel et commercial se porte bien...
L'agglomération rouennaise bénéficie du dynamisme national de l'immobilier de bureau et de prix raisonnables eu égard à sa situation géographique et au large panel d'équipements qui font sa spécificité et sa force au niveau régional.
pour plus d'info http://www.citya.com/
L'agglomération rouennaise bénéficie du dynamisme national de l'immobilier de bureau et de prix raisonnables eu égard à sa situation géographique et au large panel d'équipements qui font sa spécificité et sa force au niveau régional.
pour plus d'info http://www.citya.com/
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